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Il possède les chansons dont il a hérité
Qui ont trait à l’enfance à des cheveux mouillés
A des poneys sauvages qui se ruent vers les plages
Achevant sur le sable leur splendide équipée
Sans rêne sur l’encolure, sans guide pour les tenir
Ils vont à vive allure des ailes dans le dos
On n’entend pas seulement le bruit de leurs sabots
Ni les battements d’ailes qui frappent l’eau aussi
Le fouet du vent qui claque et qui les fait blanchir

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