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La souffrance est comme le deuil, elle s’attenue mais ne s’en va jamais.
La mort est comme la pluie, on s’y attend mais on la redoute toujours.
La souffrance d’un coeur, entraîne parfois jusqu’a la mort c’est vrai,
Mais la mort elle même entraîne la souffance des proches un jour.
Vos regards de reproches, de méprise me pousse à la solitude,
Ma présence en elle même n’est qu’insupportable à vos yeux.
Alors que ma santé, mon moral régresse comme d’habitude,
Vous me poussez à souffrire d’avantage de moi même peu à peu.
Rare sont les personnes qui comprennent, qui pense à tout ça,
Qui aide son prochain, qui lui promet d’être toujours là.
C’est pour cela que peut-être je ne guérit pas de ma souffrance,
C’est pour cela que peut-être mon coeur se terre dans le silence.
Tu es belle, a de l’avenir, un coeur gros de générosités,
Tu pense aux autres, à tout le monde peut importe qui il est,
Des qualités si rare de nos jours, je peux te le certifier,
Dans ce monde, avare, manipulateur, à tout points écorché.
Tu ne connais rien de ma vie et de tout mes tourments,
Je le regrette en effet car tu pourrais comprendre un jour,
Mais face à tout ce que je vis, je me cache et me ment,
De peur d’être jugé, incomprise de ce monde, toujours sourd.
Tu pourrais savoir de moi de quel façon je me meurt,
De quel mal je souffre, quel sont toutes mes peurs.
Tu es faite pour aider des gens, tel un rayon de lumière,
Tu chasserais tout les mal, toutes ces choses bien amère.
Je ne veut pourtant pas que tu plonge dans mon si profond gouffre,
Pour me rejoindre, m’accompagner, m’aider a remonter tout les obstacles,
Car tu es trop importante, essentiel pour tout les gens qui souffrent,
Ne t’abime pas avec moi, beaucoups t’attendent comme un miracle.
Si j’ai mis beaucoups de temps à écrire ces choses là,
C’est à cause de mon esprit si faible et fragile à présent,
Qui m’empêche de penser, de réfléchir, d’être moi,
Qui ne veut pas que je vive comme vous , normalement.
21/09/05

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