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« D’UN EGAL BONHEUR »
Je sais la vie, je sais la joie, je sais l’amour,
Mais combien de combats douloureux j'ai menés !
Effaçons ce passé, qui m’a trop malmenée.
A ton cœur je veux bien me pendre chaque jour.
Malheureux mon chéri, tu ne le fus que trop.
Donnons-nous la douceur grisante des baisers,
Offrons-nous des bouquets de câlins embrasés,
Conduisons notre vie de main de maestro.
Profitons du moment tel amant affamé,
Pour n’avoir, non jamais, un seul jour de chagrin
Cultivons cœur à cœur notre hymen si serein,
Il n’est d’égal bonheur qu’aimer et d’être aimé !...
© Calynette (2005)
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