|
L'aube naisante accroche sa clarté
Un jour nouveau parrait sans hate .
Les mots frémissent dans leurs simplicités
Le papier entame sa parrade,
Devant ma plume assoifée de vivre !
Chaque plein , chaque délié
Comme le dernier des sourires
Comme un monde à défier !
De ces mots , sans reves,
Sonnant sans treve !
Vie sans soleil , bercée d'amertume
D'un amour gaché , d'un amour cassé !
Maladroit je titubes !
Entre voyelles et virgules
Passager volontaire d'une course lointaine
Ivre de larmes sans capitaine .
Et soudain ! le silence !
Ou les mots n'existent que par leurs absences
Cris d'un esprit torturé
Malmené !
Par ignorance ?
Ce n'est qu'une apparence !
Celle d'une quete impossible
Celle d'une phrase invisible
|