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De sur ton coprs allongé, mes mains en une vague,
Les yeux clos par le désir d'une caresse éffleurée
Elles glissent dans l'équilibre tendre du funenbule
Cherchant à sentir le vertige, la sensation ultime
Ou la peur se mélant au plaisir , l'émotion au désir
Le souffle d'une ivresse iréélle calme tes craintes aux portes du bonheur
Ne pas se hater , comme pour retenir la seconde à venir
Respirer aux rythmes de la soie de ta peau
Parcourir à se perdre en tendresse ce fruit défendu
Chaque courbe est une délice infini
Mes mains les dessinnent en de douces frayeurs
De n'en oublier aucune, de les oser toutes !
J'envies mes mains, j'envies mes doigts !
Mon esprit cherche le gout d'une de ces caresses
Elle seules savent petites égoistes
Mon regard se perd dans leurs courses
Ne pas les quitter des yeux pour mieux partager ce moment
Mon ame se fond en elles
Mon esprit se dilue en toi
T'appartenir enfin , toujours !
En corps en corps !
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