le mercredi 12 octobre 2005, à 21:23. Posté
par Michel (auteur : Michel Liotard)
Emportés par les mers, les rêves s’évaporent,
En des couleurs pastels, selon le temps qu’il fait,
Le souvenir transit, encore se remémorent,
Ce qu’il y a d’inutile et ce qu’il y a de vrai.
Emportés par le temps, et poussés vers l’avant,
De gré ou bien de force sur le mur du présent,
Ces instants fugitifs qui deviennent vraiment
L’espace d’un éclair d’éternels sentiments.