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Il m’était apparu au détour d’un chemin,
Triste était mon cœur, vides étaient mes mains.
Son visage souriait, belle était son aura,
Il m’a sourit doucement et ma vie bascula.
La musique de mon cœur berçait mes sentiments,
Et dans la ronde des cœurs je défiais le temps,
Jour après jour mon amour alors s’abreuva,
A la source de sa vie et de ce bonheur là…
Le temps hélas ne cicatrise plus les blessures,
Des amours mortes jadis dans un simple murmure.
Et à présent je sais qu’il y n’y aura plus de place,
Pour connaître un jour d’un autre amour la trace.
Si tel est mon destin que rien ne peut changer,
Mon amour de demain me sera étranger,
Et dans l’abîme enfin de cette nouvelle vie,
Mes amours d’autres temps y resteront enfouis…
Marie-Rose
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