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La maisonnette au joli toit de coton
Frissonne entre les grands sapins blancs
Dans la nuit bleutée, enneigée de frissons
Sous les coussins d’étoiles et les étreintes du vent.
Comme elle ressemble à mon rêve délicieux
Toute baignée de la lumière de tes yeux
Tous les deux endormis, face à l’âtre crépitant
Ta main dans la mienne, ton souffle caressant.
J’imagine le froid du décor hivernal
Le givre cisèle des bijoux dehors
Me laissant fondre sous la chaleur fatale
Des mots de feu qui incendient mon corps.
La tête toute de blanc auréolée
J’écoute ton cœur doucement saccader
Les accords d’une chanson parfaite
Un chant d’amour, une mélodie surfaite
Réinventée pour moi… bien sûr… je le crois !
Comme pour la première fois…
Je le sais, ce n’est qu’un rêve inaccessible
Elle n’existe nulle part, ni pour toi ni pour moi
Ni pour cet amour ô combien impossible
Qui nous file chaque jour entre les doigts.
Dors, maisonnette au joli toit de coton
Frissonne entre les grands sapins blancs
Dans la nuit bleutée, sous ton manteau de frissons
Loin des étoiles, et des étreintes du vent...
Merci à Yahya, qui m'a récemment envoyé cette image. C'est ainsi que je l'ai rêvée... (Janv. 2006) 
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