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Je me souviens d’elle,
Comme je me souviens de ses yeux,
Ils avaient la couleur du ciel,
Un ciel d’été profond et bleu ;
Un regard comme celui-là,
On n’en connaîtra pas deux,
Et partout où on ira,
On n’en verra jamais deux ;
Elle avait le regard éternel,
D’un bleu profond sans nuage,
On voyait l’immensité du ciel,
Pleine de traces et de voyages ;
La lueur dans ses yeux,
Ressemblait à une étoile,
Comme celles qui brillent dans les cieux,
Transparente comme du cristal ;
Son regard était brillant,
Animé d’un grand espoir,
Comme s’il pouvait vaincre le temps,
Et l’abolir sans le savoir ;
On n’y voyait jamais la peur,
Seulement le calme et la sagesse,
Comme si tout au fond de son cœur,
Elle s’était fait une promesse ;
Ces yeux là, ils nous parlaient,
Ils nous racontaient la vie,
Comme si en eux ils l’incarnaient,
En dévoilant le paradis ;
Ils étaient le firmament,
Et ils étaient l’univers,
Ils étaient aussi le temps,
Ils étaient le cœur de la Terre.
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