Dans le soir tombant,
Mirant dans un lac d’encre,
La femelle cygne, lentement,
Glisse sur l’eau où en son centre,
Brille le reflet de la lune.
Seule et désespérée,
Etirant son long cou,
S’allongeant, harassée,
Et s’endormant, oubliant tout,
Si ce n’est que la lune.
Se réveillant, un peu plus tard,
Et entamant une chanson,
Profitant de sa dernière heure, Chantant le chant du cygne qui meurt,
Faisant son adieu à la lune.