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Les vents solaires ont dispersé
Des particules en poésie ;
Des couleurs se sont déversées
Sur le jour avec frénésie !
A deux-cent mille tours-minute
Des pensées cyclonent en tempêtes ;
Quelques rêves encore s’exécutent,
Quelques étoiles, une comète…
Jamais il n’a trahit le vent, depuis l’enfance,
Quand il soufflait des mots qui venaient des forêts
Pour atténuer ma rage, et calmer mes souffrances.
Tous ces endroits de cœur, qu’il m’a fait visiter,
Tous ces moments de joie qu’il m’a fait partager,
Tous ces regards croisés, dont il m’a crédité,
Et toutes ces pensées qui s’en vont voyager…
Des souvenirs précieux où l’on vient s’arrêter.
Les vents solaires ont dispersé
Des particules en poésie ;
Des couleurs se sont déversées
Sur le jour avec frénésie !
25 octobre 2005
{A Franck, Megumi, Nicolas, Thierry, Françoise, Lucas, Véro, Alain, Robin, Amandine, Daniel, Cécile, Catherine… et d’autres encore.
/I}
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