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Le grand alezan.
J'ai vu, ce soir, dressé sur la dune,
Silhouette tatouée sur la lune,
Un cheval bai à la fierté princière,
Reflets d'argent zébrants sa crinière.
L'alezan dans la clarté lunaire,'
Semblait sculpté d'ombres et de lumières.
Captivée par sa sauvage beauté,
Près de lui je me suis avancée.
J'ai flatté sa croupe,doucement.,
Des frissons ont courrus sur ses flancs
Sa bouche a mon épaule c'est posée
Dans mon cou ses naseaux veloutés
.
De ses yeux d'ambre mêlée de brun.
J'ai cru voir refléter la couleur des tiens.
Lui faisant un licou de mes bras,
J'ai dit comme que je langui de toi
J,ai dut quitter le bel alezan
Sur une souche moussue, me hissant,
J'ai posé sur sa robe, un baiser.
Et dans la nuit ,il s'est en allé
Anita
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