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Devant ma page blanche ,
Je peinais , à trouver une tranche,
Une bribe de phrase,
Me donnant un peu d'extase.
Soudain, là, sur le haut du feuillet,
Un mot apparut,
Trainant ses voyelles appeurées,
Et consonnes perdues.
Que faisons nous ,ici, dans cette réalité ?
Nous étions si bien ,
Et ne demandions rien !
Dans ton reve , allongés .
D'un revers de buvard ,
Je le mis à l'écart.
Ma plume repris son ouvrage,
Noircissant, page sur page.
Quitter ses songes
Affronter , enfin le mensonge.
Dés maintenant ,il lui fallait changer de ton
Ses pleins et ses déliés seraient un pont
Entre bon sens et sagesse
Détruisant toutes détresses
Ses syllabes , sans préambule
A ces : Psychologues , scientologues ,
politologues, crétinologues,
Enfermés dans leurs bulles de vérités
Leur apprendraient en majuscules ,
Que nous sommes tous bien nés !
Plus les mots ,s'addtionnaient,
Plus , il avait envie de hurler !
Ce petit mot,perdu, dans cette réalité,
Avait, enfin finit son errance,
Il se crie " T O L E R A N C E ! ! ! ! "
Toute ressemblance
Avec un mots existant
Dans le dictionnaire
N'est ni fortuite,
Ni gratuite,
Ni meme extraordinaire !
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