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Ton corps glissant sur ma peau,
Ta bouche soufflant sur mes mots,
La nuit, tout cela me semble si bon,
Le temps infini, d’un dernier frisson.
Fuire n’est pas facile, ton coeur ma conquise,
Partir, te laisser là, toi qui me donne souvent froid,
Toi qui de tes coups, me marqués à ta guise,
Toi qui me tien, qui m’utilise comme une proie.
Comment t’en vouloir, c’est peut-être ton amour,
Qui te pousse, à faire toutes ces choses là,
Tu sais te faire aimer, pardonner, tout les jours,
Comment te dire non, aurevoir, je ne sais pas.
Tu m’empêche de dire, que tout ceci n’est pas normal,
Tu me pousse à aimer, à me taire, à me laisser faire,
Je dois vivre heureuse sachant que tu me fait du mal
Tu dis que c’est pour mon bien que tu me meurtri la chair.
Tu bois, à n’en plus finir et te déchaine sur moi,
Je pleure, tu rigole, je saigne, tu ne t’arrête plus.
Je perd connaissance, tu me balance dans la rue,
Tu en a fini avec moi, je me meurs loin de toi.
Des années plus tard je me souvient des soirées là,
Dans mon fauteuil roulant je tente de t’oublier,
Toi que j’aimais auparavant et qui m’a fait tout cela,
Qui a détruit toute ma vie, qui à failli me tuer.
Je suis encore jeune, mais je ne pourrais remarcher,
Car cette nuit là tu ma battu à en finir défiguré,
Tu vis encore je crois, moi je meurs depuis ce soir là,
De ne pas t’avoir quitter, de ne pas avoir éviter tout ça.
16/10/05
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