récéptif le mercredi 09 novembre 2005, à 03:11 vol des oiseaux migrateurs,brisés par des machines sans coeur. Vendu leur chaire aux enchères, perdu ,dans la marre à canards ; Après la cadence, la décadence. Terre en courroux, le monde est fou.les toiles se tissent , les cités périssent. Terroristes ILS le sont, egoîstes ILS en font. Mais qui? Nous tousmasse de gens qui entassentdes machines. pendant que mine la guerre l'échange. Colombes mortes. Rotondes mortes. Colonnes brulés. Morte et vie,survieaprès le chaos?après reprise : longue succession d'histoire humaine répétitive,il y aura toujours de l'espoir, toujours un avenir, mêmesi l'on voie tout qui disparaît,car tout rennaît |
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Jacques Herman le mercredi 09 novembre 2005, à 20:51 Très beau poème, très inventif. J'ai aussi le leitmotiv qui enserre les strophes. Amitiés. Jacques. |
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Panopa le jeudi 10 novembre 2005, à 12:57 très beau poème, très parlant ! j'ai aimé.. bisous Meriem |
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