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La douleur inconsolée
Sur les rivages d'un jadis ému, douleurs,
Ton âme pleure toujours ta chère ferveur
Perdue dans les nuages si obscurs d'une peur
Que seul ton remords endure tout en douceur.
Toi, mon Etoile filante dont l'éclat règne
Sur mes tristes poèmes seuls sans aucun mécène,
Ne crains pour jamais cette frasque qui te mène
Et sors de la froideur ta Belle âme qui peine.
J'imagine l'ombre de ton corps doux frileux,
Vacillant chantant sous les vents durs et houleux
Qui forts soufflent sur ton long chemin onduleux
Et ton être m'espérant un gîte moélleux.
Ecoute bien ma voix lointaine mais audible,
Prends soin de mon être bon fort et bien sensible,
Comme la fusion de nos âmes est possible!
Mais notre force à nous consoler est faillible...
La chute de notre douleur est très profonde,
Ecoute l'écho de son murmure qui gronde!
Pour vaincre duretés et froideur qui te frondent
Seul mon esprit sans fin t'heberge dans ce monde.
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