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le mardi 22 novembre 2005, à 15:45. Posté
par Jean-Louis Rameaux
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Le ciel était de cuivre au dessus de la ville
L’air pesant pénétrait jusqu’aux sombres abris
Quand soudain sur le toit les gouttes de la pluie
Résonnait sur la tole et dans les coeurs febriles
Sur la terrasse enfin une douce vapeur
Se melait aux parfums des fleurs de la tonnelle
Les cigognes partaient d’ un lent battement d ailes
Au vallon du ouadi rejoindre leur demeure
Des remparts l’étendue partout d un tendre vert
Se ravivait, sublime effet de tout desert
que l’on avait cru mort, mais qui voilait sa face
Déjà une fraicheur bénie et attendue
Apaisait les amants effaçant toute trace
De leur souffle amoureux et tendre retenue
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commentaires ( 2 ) (Ajouter un
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duygu oztin le vendredi 27 janvier 2006, à 21:00 Ce poème me rappelle de très belles choses que tu connais bien! Tu as bien complété avec la photo de Tour Hassan qui donne sur Oudayas que j'adore prndre tu thé dans la café qu'on appelle le café violet! Je suis allée au Chellah qui est plein de neouds de Cigognes: Je ne suis pas subjective mais j'ai aimé aussi ton poème; Une petite remarque tu tiens bcp à la rime je pense que ça t'empeche de t'exprimer mieux: Merci pour ce merveil: Duygu: |
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jessi le jeudi 12 novembre 2009, à 20:03 wwwwaaaaaaawwwww!!avec toute cette description on ci croirait!!BRAVO |
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