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Je dédie ce poème à une personne qui se reconnaitra sans doute. Sache que tu comptais plus que tout pour moi.
Abandonnée, délaissée par ton âme,
Enfermée à jamais dans ma prison de fer,
Enfermée derrière les barreaux de mon âme,
Perdue et blessée par ton visage de pierre.
On s'est haït, au début, et puis on s'est aimé,
On est devenu rapidement tout dans la vie de l'autre,
Tu étais là pour moi mais je m'étais trompée,
Tu n'étais pas mon ange, tu étais son apôtre.
Je t'ai fais confiance, je t'ai offert mon âme,
Mais en un seul jour, ma vie s'est effondrée,
Toutes mes certitudes écroulée, balayées par les flammes,
Je ne peux pas comprendre, je suis une fleur fanée.
Mon esprit t'en veut plus que tu ne le crois,
Mais mon corps, lui, ne peut pas s'y résoudre,
Tiraillée par deux chemins, où se trouve le bon choix?
Toutes mes certitudes parties en cendre, réduites en poudre.
Tu m'as offert jadis le bonheur et l'espoir,
Aujourd'hui tu m'as terriblement déçue,
Je pensais que tu m'aimais, tu me l'avais fait croire,
Comment aurais réagis si je l'avais su?
Adieu, une faille s'est ouverte. Même si je serai toujours là pour toi et toi pour moi, plus rien ne sera jamais pareil. Adieu, je t'ai aimé plus que moi-même, comme une deuxième partie de moi. Au revoir.
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