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Un jour de mai sous soleil,
Déambulant sur mon chemin
Je lis sur son parchemin:
Qu'en Toi se réveille l'Eveil!
Toi, l'esprit errant, ne dors,
Ne me raconte jamais:
J'ai tant peiné, tant aimé!
Tu sauras que l'amour s'adore.
Parfois tu te dis comment,
La main fut de l'esprit aimée,
L'esprit de soleil parsemé?
Ô dévot! prie calmement!
Ô main, l'éternel maçon,
Construis la douce caresse,
Beau château de tendresse!
Lors l'esprit inspire ta façon!
As-tu vu ce fol artiste?
Il pleure, nuages de deuil,
Son amour s'ouvrant sans seuil,
Un coeur mort qui l'attriste!
Qu'importe donc mon réveil?
L'amour fut oeuvre divine!
L'amour pense, moi devine!
Que sois-je ton disciple , ô Soleil!
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