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Tu le regardes, tu le regardes longuement cet enfant
Et tu te dis on ne peut pas se tromper, il a tout de toi.
Ton nez éfilé, les mêmes yeux, le même doux regard
Mais soudain une larme glisse sur te yeux en pensant
Que celui qui lui ressemble autant n’est plus là
Il est décédé lorsque tu étais enceinte de trois mois.
Et tu l’aimes trop, tu pleures amèrement devant cet enfant
Qui te regarde sans comprendre ton grand désespoir.
Il t’ai sourit et tu oublies juste pour un court instant
Son nez, ses beaux yeux, son regard, son portrait est là.
Tu lui dis, laisses-moi te regarder mon bel enfant !
Laisses-moi t’aimer pour deux, j’ai besoin de toi..
Paquita
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