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L’encre s’exaspère, au fond de l’encrier,
Impatiente espère, qu’une plume assoiffée,
Lui enlève sa peine, elle se sent sécher,
Sans écrire un poème, ni un vers rimé.
Plongez vite mes plumes, car je suis pressée !
Ce soir au clair de lune, soyez motivées,
Sortez vos fortunes, des mots inspirés,
Que toute amertume, puisse s’envoler.
Je rêve tant la nuit, de pouvoir coulisser,
Sans vous je m’ennuis, arrosez vos idées,
Je vais dépérir, si vous me laissez tomber,
Mes plumes, toute ma vie je la répand sur le cahier.
J’estime qu’à présent nous devenons flegmatique,
L’homme moderne deviens moins romantique,
Il ne sait plus effectuer l’écriture calligraphique,
On nous laisse tomber pour l’informatique.
Hier c’était la machine dactylographique
Peu à peu on deviendra neurasthéniques,
La faute lui incombe au progrès technologique,
Pour nous c’est quelque chose de dramatique.
Plumes, plongez vos becs, au fond de mon encrier,
Donnez l’allégresse, aux feuilles tristes du cahier,
Que sans vos écrits se stressent, meurent de chagrin,
Sans vos mots caresses elles sont si glacées,
Que finiront à la longue par s’enrhumer.
Paquita 
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