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Y’a des matins qu’ont des sales gueules
Des jours nouveaux qui riment à rien
On s’aperçoit qu’on est tout seul
A s’dire comme ça que tout va bien
Y’a des douleurs dans ces sanglots
De vieilles blessures qui viennent d’ailleurs
On tourne en rond dans nos enclos
A croire qu’on a que du bonheur
Y’a des matins qui sentent la mort
Des jouets cassés de vieux enfants
On s’persuade qu’on n’ a pas tort
A faire comme si on avait l’temps
Sans doute, bonhomme, sans doute
Mais faut qu’t’avances, t’es sur ta route
Et t’arrêtes pas au bord du ch’min
Si tu veux voir…d’ autres matins
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