le vendredi 06 janvier 2006, à 10:54. Posté
par récréation
Je réjouis les cœurs tendres, et ne laisse pas de cendres
(Je dois ma bonhomie à ma géométrie )
Autant qu’un papillon ma vie est éphémère
mes os se fondent avec les eaux primaires.
J’ai toujours la tête froide et jamais je ne ris