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Il y a eu, là-bas, quelque part,
Un curieux, un étrange hasard,
Avec quelques illusions à vendre.
Faisant de nos espoirs, cendres,
A quoi bon aimer !
Si l’on est seul à rêver !
Mais, ou sont ces images,
Toutes ces pages,
Dessinées, à l’encre de tes yeux,
Noircies, de vers paresseux ?
Séduire ses peurs,
Par le parler, par le toucher.
Par la courbe d’un mot,
Par le son, d’un plaisir inventer.
Apprivoiser ses douleurs,
Oublier, ces lendemains craintifs,
Bateau ivre, au milieu de récifs.
Perdre le cap, cacher ses larmes,
Sans cris, éviter le drame.
Vivre ! Vivre ! Enfin !
Renaître, chaque matin !
S’affranchir de ces orages,
De ces dérapages.
Brisant nos élans,
Vidant, le jour de son sang.
Fissurant nos vies,
Comme un mur, par temps de pluie
OH ! Dieux de l’Olympe !
Que puisse sortir, de mes songes éphémères,
Un oasis verdoyant, sans mystères,
Ou tout devient beau et simple !
Luxe de la vie,
Offert à la vie , pour la vie !
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