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La torsade des nuages laisse entrer la lumière
Dans tout ce vert combien le blanc est éclatant !
Sur l’eau que parfois frôle le vol d'une libellule
Parmi les longs rubans des herbes aquatiques,
ses cheveux longs et roux l’entourent jusqu’à ses pieds
Ses beaux yeux verts éclairent son teint de rousse
Un fin sourire l’éclaire quand un rayon la touche
Elle a des taches de son semés sur sa frimousse
L’or qui fait taire les juges brillent au fond de ses yeux

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