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Lorsque je l’aperçois le matin devant ma glace,
Elle, à qui j’aime comme à moi-même, mon image, ,
Je la salue souriante lui souhaitant du courage,
Elle me ressemble drôlement, je crois voir un mirage !
Elle, l’imitatrice, mon portrait, nous avons le même âge,
Elle a grandi avec moi et comme moi, elle a du courage.
Si je souris, elle sourit, comme moi elle est très sage.
Je la vois pleine de soucis, son expression fait témoignage,
Si parfois je suis inquiète pour elle, gentiment elle m’encourage,
Elle me dit, aujourd’hui tu affronteras des obstacles sur tes parages,
Sur tes parcours trop étroits t’accrochant sur tous les passages,
A ton lit, à ton bureau, même au rideau qui cache la glace,
Elle est triste pour moi, moi pour elle, nos peines sont un partage,
On est de véritables amis, depuis mon plus tendre âge,
Merci ma glace, mon miroir car rien elle ne me cache,
Le bon comme le mauvais, elle l’aperçoit vite sur mon visage,
Même les années qui marquent mes traits, c’est dommage !
Elle est la plus sincère d’amie, tout est vrai devant sa face,
On ne peu rien l’occulter, sans qu’elle me montre ma vraie image,
Ma colère, ma gaieté, ma tristesse et même mon décourage,
Désolée de n’ai pouvoir rien lui cacher, sans qu’elle le sache.
Paquita
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