le jeudi 26 janvier 2006, à 08:38. Posté
par récréation
On le croyait malade, prisonnier de l’hiver
il renaît au printemps libéré de ses chaînes
Les fleurs se déplient comme les feuilles d’un journal
En présence d’un croissant et d’une tasse de café
Ces fleurs sont à l'image des tasses de porcelaines
sur les tables en terrasse ou bien scotchées au bar
Elles accrochent le regard comme un peu de monnaie
Puis sombrent dans l’oubli comme des nuages de lait