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Un matin d'été, beau et frais, tu es parti,
Je t'ai regardé fermer la porte à jamais,
Cette porte que tu avais tant de fois franchie,
Sous mes yeux, impuissante, alors que je t'aimais.
Un matin d'été, magnifique, tu es parti,
Je t'ai regardé en pleurant faire tes bagages,
Et voir cette pièce que j'avais vu toute ma vie,
Remplie de ton parfum et de tes passages.
Un matin d'été, à jamais, tu es parti,
J'ai vu tes yeux secs, les miens étaient pleins de larmes,
Même noyée dans mes pleurs, tu n'as pas réagi,
Malgré mon désespoir, tu es resté de marbre.
Un matin d'été, froid d'hiver, tu es parti,
Je t'ai vu t'en aller sans une once de remords,
Comme si notre histoire avait quitté ton esprit,
Et disparaître sans te soucier de mon sort.
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