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Le soir venu, les portes se ferment
Les gens, fatigués, rentrent dans leurs nids
D'autres ne font que commencer leurs vies
Le soir venu, j'ouvre ma fenêtre
J'aime inspirer l'air frais du dehors
Je suis ensorcelée par cette lune d'or
Le soir venu, je contemple le ciel
Electrisé par ses milliers d'étoiles
Enveloppé par un grand fin voile
Le soir venu, je commence mon voyage
Un peu loin, vers le pays des songes
Pour bercer mon âme sur les nuages éponges
Le soir venu, j'étale mes mots
Sur un papier blanc, mon humble poesie
Racontant les tragedies de ma vie
Le soir venu, je verse mes larmes
Aux souvenirs de mon enfance chouchoutée
Des gens que j'aime qui m'ont quittée 
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