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Le temps peut être souvent dur,
Comme cette vie incomprise que j’endure.
Un pied maladroit sur cette corde si raide,
Un autre pied dans la tombe du regret, de ma vie,
Mais qui arrivera à éviter que je cède,
Qui tentera ainsi de sauver mon sursis.
Je ne sais plus quoi faire, mon malheur est trop lourd,
Ma peine incomprise, je devrais tourner la page,
Dans ce monde cruel, où l’homme est toujours sourd,
Face à mes cris, mes pleurs et à ma vaste rage.
Mais je reste ainsi, mes lèvres pincées sur ma peine,
Le regard perdu, le cœur éteint quoi qu’il advienne.
Mais arrivera un jour où je repenserais,
A mes souffrances auxquels vous n’avez jamais cru,
A tout vos sentiments qui n’ont jamais existés,
Et à la vie à qui j’en ai toujours voulu.
Il arrivera peut-être un jour, où ma peine disparaîtra,
Pour me laisser, faible fille, dans ce monde d’effroi.
Mais trop longue est pour moi l’attente d’une vie meilleur,
Trop présent est le temps de mes éternels pleurs.
Alors laissez moi enfin, pleurer mon désespoir,
Laissez moi enfin, pleurer jusqu’à ce que,
Je ne puisse plus rien y voir,
Et qu’enfin se ferment mes yeux.
Alors laissez moi pleurer jusqu’à mourir,
Et laissez moi pleurer le poison,
Qui a atteint mon envie de rire,
Laissez moi mourir sans raisons,
Car la mort est comme une arme,
Une arme qui jamais ne désarme,
Mais qui reste le bouclier,
Gardant toujours mon moi blessé,
Blessé dans l’ombre de mon asile,
Image indécise d’une vie si fragile.
PLENERT Vanessa
20/02/06
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