|

LES AUBES DIAPHANES
se sont dissipées aux abords de l'été
rougissantes, ravissantes, elles s'émerveillent de leur audace
elles! si timides ,ont osé sourire au matin égaré
oh! bien sûr !il ne les a pas même remarquées
tout de même ces vierges affolantes ont su
se vêtir de grâce, tulle rose perlée
leur naïveté les a trompées, peu importe!
l'été sournois les avait mal conseillées
et ce vent jaloux, envieux, de si tôt
se levait afin de perturber l'atmosphère
elles y ont cru ces nymphes crédules
le matin débonnaire s'est installé les astreignant à se taire
ces aubes parfumées s'en sont allées
au gré du temps , souriantes, gracieuses
le soleil fut sensible à leur charme évanescent
je ne vous conte pas la suite ,devinez...
raymonde verney
|