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Oh ! toi bel univers, où la richesse abonde,
Je suis émerveillée de ta beauté profonde,
De tes terres fertiles riches et fécondes,
De ta neige tombante blanche colombe,
De ta lune lorsqu’elle est pleine et ronde,
De ton soleil éclaireur de mes pénombres,
De la couleur du sable, de tes plages blondes.
Emerveillée de tous tes oiseaux migrateurs,
Je les jalouses, j'aomerais voyager comme eux,
De tes fleurs champêtres aux mille couleurs et senteurs,
De l’arc-en-ciel de toutes les couleurs,
De tes paisibles forêts et de ses animaux,
De tes prairies et campagnes, le printemps en fleurs,
De tes montagnes en habit nuptial, par temps neigeux,
De tes mers placides ou agités et ses poissons,
De ton soleil resplendissant et ses lumineux rayons,
De tes étoiles polaires et ses constellations,
Des chants mélodieux de tes merles et rossignols,
De la solitude et la fragilité de tes sanguins coquelicots,
De la beauté de la reine des fleurs, ta rose rouge velours,
De tous tes multiples arbres à fruitiers ou à fleurs,
Emerveillée suis-je de la majestueuse allure de tes lions,
De tes jaguars, tes tigres et tes taureaux,
De la paresse de tes chats mammifères domestiques mystérieux,
Ces beaux matous dormeurs, joueurs, chasseurs, prédateurs,
Possédant un regard fascinateur, mes préférés parmi les animaux,
Des coassements de tes grenouilles, ainsi que de tes crapauds,
Des chants de tes cigales par temps caniculaire en sopranos,
Je suis émerveillé de toutes ses choses merveilleuses,
Car de toi mére Nature, je suis follement amoureuse,
Mon âme rêveuse et romantique voit toutes choses,
Plus jolies qu’elles le sont et encore plus radieuses,
Je l’exprime par la poésie, la peinture et la prose,
Qui me font vivre ma monotone et grise vie en rose.
Paquita
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