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Je suis là, face à lui,
Pleine d’émoi, yeux éblouis,
Pinceau à la main, désir
Cœur en plein appétit ;
Et puis soudain, voilà !.
Qu’une larme de joie,
A glissé de mon cœur réjoui,
M’annonçant un espoir
Tombant juste sur lui.
Sur mon premier amour,
Nature morte à trois fruits,
Et mon cœur bat très fort,
D’allégresse a tressailli.
Je voudrais que ma larme,
Puisse apporter ses fruits,
Qu’elle soit la vraie arme
Qui fleurie, qui grandie.
Et comme un don magique,
Cette divine technique
Qui est l’art plastic
Dans ma raison s’implique.
Que je sache créer,
Des paysages magnifiques,
Des endroits enchantés,
Vivants et romantiques.
Et si ma larme joyeuse !
Prenait son goût fruitée
Pour que ma toile heureuse
Puisse être imprégnée ?
Qu’une ardeur grandiose,
Sache en moi s’installer,
Avec mes vers en proses,
Je pourrais les marier.
J’aimerais que mes pinceaux,
Peignent le beau printemps,
Que des vrais oiseaux
En ouvrant mon balcon ;
S’envoleraient dedans.
Avec un paysage chaud
D’un vert assez chatoyant
Un champs rempli des fleurs
Des fleurs que j’aime tant.
Sont décor si confondant,
Que les papillons blancs
Se poseraient contents
Ailes et cœurs tremblants.
J’aimerais que mes pinceaux
Désignent un bel automne
Raisins aux grappes d’ors
Et un ciel gris monotone.
Et si mes petits pinceaux
Désignaient aussi l’hiver
Avec un temps neigeux
Comme dans les Pyrénées ?
Si réel et si vrai
Qui ferait un peu rêver
Les journées chaudes d’été
De pouvoir aller skier.
En attendant mon rêve
Je m’incline à ma passion
J’écris mes proses et mes vers
C’est ma plus grande passion.
La méthode n’est pas identique
Mais le plaisir est le même
C’est un cœur romantique
Qui exprime un bonheur suprême
Pinceaux et plumes qui dansent
Pour faire le même effet
Sur nos délices, fous dansent,
A l’endroit comme à l’envers.
Nos regards amoureux se fixent
Avec un plaisir suprême
Sur le papier ou la toile lisse
Pour les signer d’un je t’aime.
Paquita le 4-5-97
En 2000 j'ai realisé ce rêve et jusqu'aujourd'ui je ne me suis pas arrêté d'en faire; je suis à mon 11éme
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