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Sur le pavé mouillé,
Je traîne la carcasse,
D’une mémoire, bien lasse !
Sous le ciel étoilé,
Des images floues, défilent, .
Regards torturés, sourires figés
Rêve égorgé aux bords de l’abîme,
Songe égaré, au bout de cette rime.
La nuit s’efface, soudain, apeurée !
Au clair de ma nuit,
Des chemins se proposent.
Sentiers de papier, pour ma plume fatiguée,
Mon encre n’abreuve, même plus, les mots.
Mes vers sont partis ?
Ou, alors s’interrogent ?
Dois- je porter, encore trop loin, ce fardeau ?
La lune s’éteint, soudain, attristée !
Aux lueurs d’une aube rougeâtre,
Mon corps a cessé de se battre.
Je vole vers le néant,
Au-delà des mers d’écumes,
Noyant, dans un verre d’amertume,
La quête du chevalier errant.
Le soleil se lève, soudain, il fait froid
Enfin, mes yeux s’ouvrent !
Vers toi, je me tourne,
Tu me souris !
Vincent
« La Sagesse, c’est apprendre le temps ! » ( Le Vénérable)
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