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« L’UN DES SENS »
Ainsi vêtu d’un rien, quand tu sors de la douche
Tu parais si fragile et combien bon enfant,
Ne te cache donc pas je ne suis fine bouche
Tu ne saurais paraître à ma vue indécent !
Non ce n’est pas cela? Tu ne veux tout mouiller?
Quelle douce attention ! Tu connais la besogne,
Je suis assez habile à bien m’agenouiller,
C’est un travail normal que j’effectue sans rogne.
Te regarder ainsi m’échauffe l’un des sens,
C’est fou mais t’es craquant, pas l’air d’une mauviette.
A voir tes traits moqueurs je sens le guet-apens.
Mais ne te fâches pas… Je suis « pique-serviette » !...
© Calynette (29 Avril 2006)
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