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Quand j’ai du vague à l’âme et le cœur en émoi,
S’éteint alors la flamme vient mourir son éclat,
La belle armure de Femme baisse bien vite les bras,
Dès lors si démunie elle perd son combat.
Le cœur en est la cause il en a tellement vu,
Que malgré moi je n’ose braver le défendu,
A l’heure où il se cherche mais que lui dire ma foi,
Qu’il a vécu bien mal ses débuts d’autrefois.
Une vie de misère de peines et de fracas,
Enterrées les chimères d’une jeunesse aux abois
Et qu’un présent trop proche ne soulagera pas
Les griffes l’ont atteint il se meure au combat.
Retenir le présent pour revivre le passé,
Ce n’est point convainquant lorsque l’on est blessé
Juste subir sagesse et clamer la douceur
Pour finir en richesse ses toutes dernières heures.
Alors je vais devoir l’emmurer à jamais,
Et malgré ma tendresse ne vouloir l’écouter
Comme deux ennemis à l’implacable guerre
Nous serons lui et moi à jamais solitaires…..
Marie-Rose
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