Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi
le mardi 16 mai 2006, à 09:38. Posté par récréation
Deux trois touches enfoncés sur le clavier du cœur Et la force virile soudain vous manquent Et l’on devient fragile comme un petit enfant L’esprit ce monstre froid perché comme les glaciers Qui s’attaque à la vie avec des dents d’acier Se détend à la vue d’une palme d’un sourire Par des liens si ténus qu’ils demeurent invisibles L’âme retenue captive redevient attentive Aux couleurs et aux sons et s’abandonne au charme
<< Retour aux poèmes
Ajouter un commentaire à ce poème en tant que :