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Une main, maîtresse fantôme,
D’un après midi d’automne,
Pillant une peau fraîche, délicate,
Perlant de larmes écarlates.
Un corps, avide , souffrant,
Un désir pauvre et gémissant,
Traînant son plaisir chimère,
Témoin de vagues éphémères.
En une cruelle pulsion,
Singeant une ignoble passion.
Vêtements en lambeaux d’horreur,
Plaintes dénudées à même la terreur !
La douleur n’est plus !
La vie abandonne !
L’innocence ne comprend plus !
Un après midi d’automne,
Une main maîtresse fantôme,,
Efface ma vie !
J’ avais quatre ans !
Vincent
« La Sagesse, c’est apprendre le temps ! » ( Le Vénérable)
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