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Dans l'allègre Andalousie petit taureau est né,
Aussi beau qu'un soleil, d'une grande majesté,
Ignorant dans sa tête son terrible futur destin
Pour lui la vie est belle au milieu de verts près.
Il s'amuse, il court, il mugit, il mange bien,
Il grandit sans problème, tout pour lui va très bien,
Mais voici une fois adulte pour lui tout va changer
Malgré sa robustesse l'homme va hélas! le dominer.
Pour sa gloire ou richesse, pas par nécessité,
Je ressens un grand malaise rien que de le raconter,
SOS détresse! pitié oh ! oui messieurs les jurés
Je pleure par la tristesse pour cet animal altier.
Lorsqu'il rentre dans les arènes pour combattre affolé,
Il perd toute sa force pendant que ce fier pantin
Garni des paillettes brillant plus qu'un sapin de Noël
Lâche et fort, face à la belle bête, banderilles à la main.
Dieu que l'homme fut bête ! si brutal et si cruel !
Tuer pour le plaisir d'avoir leur grand nom affiché
Dans une affiche se croyant fort mais en vérité !
C'est un grand orgueilleux sans coeur ni pitié
Je sais que c'est grotesque mais de tout coeur j'aimerais
Que cette tradiction cesse, petit taureau n'est pas un jouet.
Paquita l'amie de bêtes
et de l'homme honnête
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