Almostakbil Poèmes (Mon quartier labyrinthe)

 

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Mon quartier labyrinthe (..2..)

le samedi 10 juin 2006, à 12:31. Posté par almostakbil


    J'ai vu dans mon cauchemar
    Nous allions main dans la main
    Vers notre destin
    Dans un désert immense
    Sous une pluie intense
    En un clin d'oeil
    Tu as disparu
    C'est comme si tu n'étais plus
    C'est le grand deuil
    En te cherchant, j'ai crié
    Sans espoir, j'ai pleuré

    Soudain, un homme avec un chien
    On dirait un gardien
    M'ordonna
    Toi au coeur tendre
    Tu dois attendre
    Sinon, je confisquerai ton enfance
    Ta jeunesse et ton adolescence

    J'ai réveillé ma grand-mère
    Pour m'interpréter cette vue amère
    Ton destin est de souffrir
    Sans pour autant mourir
    D'une fatale séparation
    Ce jour proche viendra
    Ton amante te quittera
    Contrainte, elle fuira

    Aucune sorcière
    Aucun talisman
    Ne changera le prévu
    Tu dois te résigner
    A accepter ton sort
    Tu es encore petit
    Tu grandiras et tu oublieras
    Puis tu renonceras
    Ainsi, est la règle
    Malgré ta volonté et ta passion
    Tu ne feras pas l'exception

    Petit, je répliquais
    Je suis fort par mon amour
    Je suis de ce quartier labyrinthe
    Aux petites portes et fenêtres
    Aux petits espaces
    Les rêves y triomphent
    Les cauchemars n'ont pas de place

    A suivre..
    Almostakbil
    Droits d'auteur réservés

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commentaires ( 2 ) (Ajouter un commentaire)
ptitange1974 le samedi 10 juin 2006, à 14:40
coucou toi !! superbe poeme encore que voilà !! - http://www.mespoemes.net/ptitange1974/

Iris le samedi 08 juillet 2006, à 20:49
mais à tout âge, on a de l'amour dans le coeur, on ne peut oublier certaines choses, on les veut éternelles, on souffre terriblement, rien ne passe, rien ne s'efface, on range dans un coin du coeur, par certains moments de faiblesse, on les caresse ces moments souvenirs, bien qu'ils fassent toujours souffrir, à force de grandir avec eux, on devient des Hommes, des années plus tard, avec nostalgie, on verse des larmes sur eux, c'était bien, qu'ils soient quelquefois maudits, pas du tout jolis, ils font partie de notre vie, et on s'aperçoit que l'on vieillit, bisous, j'adore te lire, enfin, tu as du t'en apercevoir, lol, bisous

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