le mercredi 14 juin 2006, à 21:58. Posté
par jaroslav
Innocence vivante
Balayée comme les feuilles mortes chaque automne
Ton temps s’écoule subitement
Comme les lettres qui tombent des grands ormes
Messager des revenants
Tu es la sève de chaque homme
Tu ne fais que passer comme le vent
Impalpable et sans forme