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C'est la fin de l'été,
Et la tante Odette,
A toujours des invités,
Dans sa rustique maisonnette.
Sa vraie spécialité,
Les bonnes omelettes,
Tout est à sa porté,
Dans sa vaste maisonnette.
Dans son grand poulailler,
Les œufs de canette,
Et dans son grand potager,
Oignons et ciboulettes.
Un jour j'ai surveillée,
La façon si coquette,
Dont elle confectionnait,
Ces fameuses omelettes.
Je peux vous l'assurer !
Cher lecteur que c'est chouette.
Elle prend dans sa main,
Les œufs de ses canettes,
Elle les jette en l'air,
S'écrasant sur l'assiette.
Ensuite elle prend un air,
D'une véritable athlète,
Avec une énergie de tonnerre,
Bat les œufs de canette,
Mais le plus dur à faire,
Oignons et ciboulettes.
Ses larmes coulent par terre,
Et même dans l'assiette ;
Je lui dis, il y a mystère,
Le sais-tu, tante Odette !
Tu pleures tes misères,
Au tour d'une omelette.
Et elles ne sont pas amères
Elles ont le goût des fêtes
Et à ton gaie caractère
A la bonté qui se reflète,
Dans tes yeux si sincères
Vraiment tante Odette
Tu aimes nous satisfaire
Tu es une tante chouette
Comme il n'y a pas sur terre,
Et on fini l'été en fête
Avec un moral d'acier
Grâce à tante Odette.
Paquita
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