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La balance centenaire ondule au creux du vide ancestral. Les années passent comme des lumières colorées, fusent, tout autour, en elle, le grand réceptacle des pardons.
Une vie infinie se déroule au delà de cette simple horlogerie. Les cygnes voleront toujours sur un ciel bleu-ciel à tout jamais et les feuilles d’automne se régénèrent sur le sol putride qu’elles fécondent. Alors, l’arbre, éternel, vit par lui-même, ses racines rejoignent ses branches dans une valse céleste et dans ses interstices émergent les nouveaux mondes, comme des fruits…
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