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Le hasard est venu, il traverse mes rêves
Il pointe là-bas dans le lointain
Pourrais-je le toucher des mains
Je le vois, je l'approche sans trêve
Le hasard s'est posé comme un baiser sur la joue
Me renvoyant des pensées plus au moins infâmes
Il assèche mes yeux, assèche mes larmes
Il entre en moi une once de douceur, c'est fou
Le hasard me chante une bien belle romance
Comme fredonne Cupidon aux amoureux
Ce chant harmonieux que l'on murmure à deux
Il me semble que de nouveau tourne la chance
Depuis je confirme, il faut croire au hasard
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