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Oh ! Mer combien tu es grandiose
Désinvolte, belle et prospère,
Mais parfois si capricieuse !
Par tes vagues impétueuses
Te montrant grise et rebelle.
J’ai tant peur de toi ma belle !
Lorsque tes yeux gris en colère
Par une force de tonnerre
Déferlantes et cruelles
Tes vagues s’exaspèrent
Se brisant contre la pierre
D’une fureur mortelle ;
Tu es si remplie de mystères
Toi richesse marinière
Du sportif leur magicienne
Mais il faut qu’ils comprennent
Que leur méfiance soit formelle
Car ta vengeance est souveraine
Grandiose Mer méditerranéenne.
Paquita
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