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Oui bien des fois je n'ai plus de repères
Je ne vois au bout du sentier que le sombre
Puis un lever lent, majestueux et fier
Et s'enfuient peu à peu les ombres
Oui bien sûr les nuit succèdent aux jours
Le temps coule selon un rytme lent
Je fuis cette morosité pour un autre séjour
Le temps peu à peu change le mouvement
Je me rapproche vers de nouveaux visages
Parents, ami(e)s que j'aime, je ne veux pas les quitter
Mais qu'importe les soucis, allons vers cette terre
Cet Eden inconnu, île de verdure
Plus de coeur triste, un coeur qui brûle d'amour
Je reste fidèle à la vie d'hier
A présent c'est le seul rêve qui m'étreint
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