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Vers les sommets glacés les chemins ont comme un parfum à la pureté jamais goûtée. Les cristaux se figent à chaque pas comme les stèle du monde que le marcheur laisse derrière lui.
Il avance péniblement vers la roche énigmatique des ses fantasmes. Son corps il le sent, qui travaille, fournissant le dur labeur, son dernier service à l’esprit assoiffé de rêves.
Les ailes lui poussent, enivré… et ses chairs se meurent sur un lit à la blancheur immaculée.
Sa couche somptueuse l’étreint et le porte enfin sur ses amies solitaires…
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