le vendredi 01 septembre 2006, à 08:01. Posté
par récréation
Ce que le temps n’a pas altéré de l’enfance
Le sport l’a ennobli de la belle jeunesse
A la vitalité de fauve à l’abondante crinière
Il conserve la vitesse la souplesse dans les gestes
Mais dompte l’agressivité la démesure
Il chérit les victoires et guérit les défaites