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Toi l’inventeur d’armes
Pour gagner ainsi ta vie
As-tu compté les larmes
De ceux qui restent en vie
Malheureux pour la vie ?
Moi j’ai un peu trop versées
Toute une vie entière
Par l’une, ayant perforé
L’artère pulmonaire de mon père
Militaire de carrière
Décédé suite à la guerre.
Essaye de comprendre !
Les armes ne sont pas tendres
Ce n’est pas toi qui va les vendre
Diras-tu, d’un ton innocent et tendre
Tu dis aussi, car tu ne veux rien entendre
Elles sont fabriquées pour défendre.
J’inventerais à la place
Des machines à fabriquer
Paix, amour et fraternité,
Et par tonne la charité
Je suis sûre que tu t’enrichirais.
Et dans le monde entier
Les mamans dormiraient en paix
Et aurait moins d’orphelins.
Paquita
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