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J’avais pris la route qui mène au chemin
J’avais pris la route c’était pas malin
Et quoiqu’il m’en coûte je le savais bien
J’avais pris la route qui ne mène à rien.
Histoire de vous voir d’être entre copains,
Rallumer l’espoir d’un tout petit rien,
Je voulais partir aller n’importe où
Parmi vous sourires et tous vos mots fous.
Mais certains souliers ne mènent nulle part,
Peux vous l’affirmer les jamais trop tard
Ne servent parfois qu’à une illusion
Un rêve transitoire masque l’horizon.
Sans doute une erreur de calendrier,
J’ai perdu mon cœur je me suis paumée,
Parmi cette foule noyée dans le bruit,
Je pensais à Vous mais j’étais ici.
Alors ce sera pour une prochaine fois,
Peut être qui sait on remettra ça
C’est dans le jardin de vos mots jolis
Que j’atterrirai je vous ai promis.
Marie-Rose
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